Comment lire ce dossier. Quatre étiquettes signalent la solidité de ce qui est écrit : Établi (plusieurs sources concordantes), Discuté (les sources ou les historiens divergent), Légende (récit sans valeur historique) et Revendication du fabricant (argument commercial, non démontré). Un paragraphe sans étiquette repose sur une source dont le contenu est établi, avec sa date quand elle est ancienne.
Repères chronologiques
Chaque étape indique sa source et son niveau de certitude.
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Des injections de testostérone efficaces, mais pas de produit
ÉtabliUn essai de l'OMS montre qu'une injection hebdomadaire de testostérone assure une contraception efficace chez 98 % des participants. Une revue note que, 22 ans plus tard, aucun contraceptif hormonal masculin n'est sur le marché.
Source : Revue comparant les événements indésirables de contraceptifs masculins et féminins (PMC)
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Un essai d'injection masculine interrompu pour sécurité
ÉtabliL'essai sur 320 hommes montre une suppression et une réversibilité élevées, mais le recrutement est arrêté sur recommandation d'un comité externe de sécurité, à cause des effets indésirables.
Sources : Behre et coll., « Efficacy and Safety of an Injectable Combination Hormonal Contraceptive for Men », J Clin Endocrinol Metab, 2016 (résumé), Endocrine Society, communiqué « Male Birth Control Shots Prevent Pregnancy » (2016)
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Premier essai de YCT-529 chez l'homme
ÉtabliUne étude de phase I, en double aveugle contre placebo, teste la sécurité de la pilule masculine non hormonale.
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Résultats de sécurité de YCT-529
ÉtabliLes résultats portent sur 16 volontaires ayant reçu des doses uniques et indiquent une bonne tolérance. Ils ne portent pas sur l'efficacité contraceptive.
Sources : Taher et coll., « From concept to the clinic: retinoic acid receptor α antagonist YCT-529 », Andrology, 2026, Contraceptive Technology Innovation Exchange, fiche « YCT-529 Oral Male Contraceptive »
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Licence mondiale du gel NES/T
ÉtabliLe Population Council accorde à Contraline une licence mondiale exclusive pour poursuivre le développement du gel, dont l'essai de phase 2b est terminé.
Sources : Population Council, « Nestorone®/Testosterone Transdermal Gel for Male Contraception », Contraline et Population Council, communiqué du 4 février 2026 sur la licence du gel NES/T
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Résultats intermédiaires d'Ovaprene annoncés
DiscutéLa société annonce que l'essai de phase 3 se poursuit sans modification et qu'environ 9 % des femmes traitées avaient connu une grossesse. Le chiffre est intermédiaire et annoncé par la société.
Sources : Daré Bioscience, communiqué du 12 mai 2026 sur les résultats intermédiaires d'Ovaprene, Contemporary OB/GYN, « Ovaprene phase 3 interim data supports potential of monthly hormone-free contraceptive »
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L'OMS publie son cadre pour les futurs contraceptifs masculins
ÉtabliL'OMS publie ses premiers profils de produit cible pour les contraceptifs masculins et estime que des méthodes réversibles pourraient arriver d'ici 5 à 10 ans, ce qui reste une projection.
Sources : OMS, communiqué « WHO expands safe options for contraception » (23 septembre 2026), OMS, « Target product profiles for development of novel male contraceptive methods »
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Phase 3 du gel NES/T : une annonce
DiscutéLa société indique anticiper le début d'une phase 3 en 2027. C'est une projection.
Source : Contraline, communiqué du 2 juin 2026 (financement de série B)
1. Où en est-on aujourd'hui
Selon l'OMS, les hommes disposent de peu de méthodes sous leur contrôle : principalement le préservatif, le retrait et la vasectomie. Environ 30 % des couples reposent pourtant sur une méthode masculine. [10]
L'OMS estime à environ 164 millions le nombre de femmes qui veulent retarder ou éviter une grossesse sans utiliser de contraception. [10]
L'OMS a élaboré ses premiers « profils de produit cible » pour les futurs contraceptifs masculins. Ils décrivent les caractéristiques minimales et optimales attendues, en matière d'efficacité, de sécurité, de réversibilité et d'acceptabilité, pour trois modes d'action : freiner la production de spermatozoïdes, inhiber leur fonction, ou bloquer leur transmission et leur transport. [11]
Une enquête de l'OMS a trouvé que plus de 75 % des couples interrogés seraient prêts à utiliser un nouveau contraceptif masculin et que plus de 85 % des femmes feraient confiance à leur partenaire pour cela. [10]
Cette enquête a porté sur quatre pays à revenu faible ou intermédiaire : ses résultats ne décrivent pas la France.
2. Lire « phase 2b », « phase 3 » : les étapes d'un essai
Selon la FDA américaine, les essais cliniques suivent une série qui va d'études précoces de petite taille (phase 1) à des études tardives de grande taille (phase 3). [13]
La phase 1 porte sur la sécurité et la dose. La phase 2 étudie l'efficacité et les effets indésirables, mais, selon la FDA, ses études ne sont pas assez grandes pour montrer si le produit est bénéfique. La phase 3 vise à démontrer si le produit apporte un bénéfice à une population donnée et fournit l'essentiel des données de sécurité. [13]
Aux États-Unis, un développeur doit disposer de données issues de deux grands essais contrôlés avant de déposer une demande de mise sur le marché. [13]
Pour les médicaments en général, la FDA indique qu'environ 70 % passent de la phase 1 à la phase 2, environ 33 % de la phase 2 à la phase 3, et 25 à 30 % de la phase 3 à l'étape suivante. Ces proportions ne concernent pas spécifiquement les contraceptifs. [13]
3. Le gel hormonal masculin NES/T
Le gel NES/T associe la nestorone, un progestatif de synthèse, et de la testostérone. Appliqué une fois par jour, il vise à freiner la production de spermatozoïdes tout en maintenant un taux normal de testostérone. Il a été développé par le Population Council et l'institut américain NICHD. [6]
Selon le Population Council et la société Contraline, un essai de phase 2b est terminé : il a inclus 462 couples, dans des sites des États-Unis, d'Amérique du Sud, d'Europe et d'Afrique subsaharienne. Contraline a obtenu en février 2026 une licence mondiale exclusive pour poursuivre le développement du gel. [6, 7]
Revendication du fabricant Ses promoteurs le présentent comme le candidat de contraception masculine le plus avancé à ce jour et lui prêtent un fort potentiel de sécurité, d'efficacité et de réversibilité. Ce sont des arguments des promoteurs, pas des résultats que nous avons pu vérifier. [6, 7]
Discuté La société indique anticiper le début d'un développement de phase 3 en 2027. C'est une projection, pas un fait. [12]
Nous n'avons pas trouvé, dans nos sources, de taux de grossesse issu de l'essai de phase 2b : nous n'en donnons donc aucun.
4. La pilule masculine non hormonale YCT-529
YCT-529 est une pilule quotidienne expérimentale qui n'agit pas sur les hormones : elle bloque le récepteur de l'acide rétinoïque alpha (RAR-alpha), nécessaire à la production de spermatozoïdes. Elle est développée par la société YourChoice Therapeutics sous licence de l'Université du Minnesota. [4, 5]
Chez la souris et chez le primate non humain, elle réduit de façon réversible le nombre de spermatozoïdes jusqu'à un niveau d'infertilité, d'après une revue publiée en 2026 dans la revue Andrology. [4]
Une première étude chez l'homme, en double aveugle contre placebo, a commencé en 2023 et s'est achevée en 2024. Ses résultats, publiés en juillet 2025, portent sur la sécurité de doses uniques chez 16 volontaires et indiquent une bonne tolérance, sans effet sur la fréquence cardiaque, les hormones, le désir sexuel ni l'humeur. Ils ne portent pas sur l'efficacité contraceptive. [4, 5]
Une étude de phase Ib/IIa est en cours selon les registres consultés. Nous n'en avons trouvé aucun résultat publié. [4, 5]
Son promoteur précise que le produit est expérimental et n'a été approuvé par aucune autorité de santé. [14]
5. Du côté des femmes : Ovaprene et les nouvelles lignes directrices
Ovaprene est un contraceptif expérimental, mensuel et sans hormone, formé d'un anneau vaginal et d'une barrière mécanique qui libère un agent immobilisant les spermatozoïdes (gluconate ferreux). La société Daré Bioscience le teste dans un essai de phase 3 ouvert, sans groupe de comparaison, chez des femmes de 18 à 40 ans. [8, 9]
Discuté En mai 2026, la société a annoncé des résultats intermédiaires : un comité indépendant a recommandé de poursuivre l'essai sans modification, et environ 9 % des femmes traitées avaient connu une grossesse, un taux qu'elle juge conforme à ses attentes. [8, 9]
Ce chiffre intermédiaire, annoncé par la société, ne se compare pas directement aux taux d'efficacité de l'OMS, qui sont calculés autrement.
Les nouveautés de l'OMS en 2026 concernent surtout de nouveaux usages de méthodes existantes : pilule combinée prise de façon prolongée ou continue, implants soutenus jusqu'à cinq ans, mifépristone comme option de contraception d'urgence. [10]
Où en sont les candidats
Ce tableau résume où en sont quatre pistes, d'après leurs promoteurs et les publications. Il ne classe pas ces méthodes par efficacité : aucun taux comparable n'existe pour elles. Une ligne « annoncé » décrit une intention du promoteur, pas un résultat.
Sur un petit écran, fais glisser le tableau vers la droite pour voir le stade et le statut de chaque candidat. La première colonne reste affichée.
| Candidat | Principe | Stade annoncé | Autorisé ? |
|---|---|---|---|
| Gel NES/T (homme) | Gel quotidien associant nestorone et testostérone [6] | Discuté Phase 2b terminée (462 couples) ; phase 3 annoncée pour 2027 par la société [12, 6] | Non : expérimental [6] |
| YCT-529 (homme) | Pilule quotidienne non hormonale, bloque le récepteur RAR-alpha [4] | Phase I publiée (sécurité) ; phase Ib/IIa en cours [4, 5] | Non : expérimental [14] |
| Ovaprene (femme) | Anneau vaginal mensuel sans hormone, avec barrière mécanique et gluconate ferreux [8] | Discuté Phase 3 en cours ; résultats intermédiaires annoncés par la société [8, 9] | Non : expérimental [8] |
| Injection hormonale masculine (essai de 2016) | Injection de deux hormones toutes les 8 semaines [2] | Essai interrompu avant son terme pour des raisons de sécurité [2, 3] | Non : essai interrompu [2] |
6. Le préservatif cherche aussi à évoluer
Des préservatifs masculins en nitrile font l'objet d'essais cliniques de performance menés par un fabricant. Leur statut réglementaire, leur disponibilité en France et leurs résultats ne sont pas établis par nos sources. [15, 16]
En 2013, la Fondation Gates a lancé un appel pour des préservatifs de nouvelle génération et financé des projets, dont un composite latex-graphène à l'Université de Manchester. Un financement de recherche n'est pas un produit validé. [17, 18]
Voir aussi sur ce site : Du boyau de mouton au préservatif du futur.
7. Pourquoi beaucoup de pistes n'aboutissent pas
En 1996, un essai de l'OMS a montré que des injections hebdomadaires de testostérone assuraient une contraception efficace chez 98 % des participants, sans événement indésirable grave lié au traitement. Une revue note que, 22 ans plus tard, aucun contraceptif hormonal masculin n'était sur le marché. [1]
En 2016, un essai auquel l'OMS a participé a testé, chez 320 hommes, une injection combinant deux hormones toutes les 8 semaines. En 24 semaines, 95,9 utilisateurs sur 100 poursuivant l'essai atteignaient une concentration de spermatozoïdes inférieure ou égale à 1 million par mL, et la réversibilité était de 94,8 pour 100 après 52 semaines de récupération. Quatre grossesses sont survenues chez les partenaires de 266 participants, soit 1,57 pour 100 utilisateurs poursuivant l'essai. [2]
Malgré cette efficacité jugée relativement bonne, l'essai a été interrompu avant son terme sur recommandation d'un comité externe de sécurité. Les effets indésirables les plus fréquents étaient l'acné, la douleur au point d'injection, l'augmentation de la libido et des troubles de l'humeur. Plus de 75 % des participants se disaient pourtant prêts à utiliser cette méthode. [2, 3]
Pour les médicaments en général, la plupart des candidats s'arrêtent en chemin : la FDA indique qu'environ un tiers seulement passe de la phase 2 à la phase 3. [13]
Discuté Selon un député européen, rapporté par la presse professionnelle allemande, un cercle vicieux a aussi freiné la contraception masculine : chercheurs et entreprises déploraient le manque de consignes des autorités d'autorisation, et celles-ci disaient ne recevoir aucune demande ni donnée concrète. Certaines autorités auraient jugé qu'aucun effet indésirable ne pouvait être admis chez un homme qui ne tire aucun bénéfice direct de l'absence de grossesse chez sa partenaire. C'est un point de vue rapporté, pas un constat de l'OMS. [19]
Les profils de produit cible de l'OMS visent à guider le développement, l'introduction, l'examen réglementaire et le suivi après introduction des futures méthodes masculines, en fixant des critères communs d'efficacité, de sécurité, de réversibilité et d'acceptabilité. [11]
Voir aussi sur ce site : Innovations abandonnées : ce qui a échoué en recherche, et pourquoi.
8. Ce qui est disponible, et ce qui ne l'est pas
Le gel NES/T, la pilule YCT-529 et l'anneau Ovaprene sont décrits par leurs promoteurs comme expérimentaux : aucun n'est présenté comme autorisé. Nous n'avons pas vérifié leur situation en France ni en Europe. [6, 14, 8]
Aujourd'hui, les méthodes masculines disponibles sont principalement le préservatif, le retrait et la vasectomie, selon l'OMS. [10]
Pour les méthodes disponibles et remboursées en France, voir le dossier « Méthodes contraceptives ».
Voir aussi sur ce site : Méthodes contraceptivesVasectomie : ce que l'on sait, ses limites et ce qui reste à documenterVasectomie et évolution des mœurs contraceptives.
9. Ce qui reste incertain
Discuté L'OMS estime que de nouveaux contraceptifs masculins réversibles pourraient arriver sur le marché d'ici 5 à 10 ans, ce qui dépend des essais cliniques, des autorisations et d'autres étapes. C'est une projection, pas une certitude. [10]
On ne sait pas encore si ces candidats seront assez efficaces, sûrs, réversibles et acceptés pour être autorisés : dans nos sources, aucun résultat final d'essai de phase 3 n'est disponible.
Les promesses des promoteurs, les projections de calendrier et les communiqués financiers ne sont pas des résultats d'essais : ce dossier les signale comme tels.
Ce dossier ne dit rien de l'accès à ces produits en France ni de leurs effets indésirables éventuels : ces questions ne pourront être traitées qu'à la publication de résultats d'essais.
Hypothèse, essai clinique, phases, autorisation
Quatre notions pour lire une annonce de recherche.
- Hypothèse
- Une explication ou une idée proposée par des chercheurs, qu'il reste à vérifier. À ce stade, rien n'est démontré.
- Essai clinique
- Une étude scientifique menée sur des personnes volontaires, pour savoir si une méthode ou un produit est sûr et efficace. Elle suppose l'information et le consentement des participants, et fait partie des dernières étapes avant la mise sur le marché d'un nouveau traitement. Source : hopital.fr, « Recherche clinique »
- Phases 1, 2 et 3
- La phase 1 porte sur la sécurité et la dose ; la phase 2 étudie l'efficacité et les effets indésirables sans être assez grande pour montrer un bénéfice ; la phase 3 cherche à démontrer le bénéfice sur un plus grand nombre de personnes. Source : FDA, « Step 3: Clinical Research »
- Autorisation
- Aux États-Unis, un développeur doit disposer de données issues de deux grands essais contrôlés avant de déposer une demande de mise sur le marché. Source : FDA, « Step 3: Clinical Research »
À retenir : Un essai en cours, ou un financement de recherche, n'est ni une preuve ni une autorisation.
À retenir
- Les hommes disposent de peu de méthodes : le préservatif, le retrait et la vasectomie.
- Les candidats les plus avancés (gel NES/T, pilule YCT-529, anneau Ovaprene) sont expérimentaux : aucun n'est présenté comme autorisé.
- Une phase 2 ne suffit pas à montrer qu'un produit est bénéfique ; la phase 3 est l'étape qui doit le démontrer.
- Les annonces d'une société (phase 3 en 2027, résultats intermédiaires « positifs ») sont des projections ou des arguments, pas des résultats.
- Beaucoup de pistes s'arrêtent en chemin : effets indésirables, essais interrompus, et, selon certains acteurs, manque de consignes des autorités.
- L'OMS estime que de nouveaux contraceptifs masculins pourraient arriver d'ici 5 à 10 ans : c'est une projection, pas une certitude.
Quand demander l'avis d'un professionnel de santé
Pour choisir ou changer de contraception, demandez l'avis d'un médecin, d'une sage-femme, d'un pharmacien ou d'un centre de santé sexuelle. Un produit en essai clinique n'est pas un produit disponible.
L'outil « Qui consulter ? » du site aide à s'orienter vers le bon professionnel.
À propos de ce dossier
Wilfried Borg est le fondateur de Condomz.com (2003) et connaît le marché et l'industrie du préservatif. Il n'est pas médecin : il ne parle ici ni en médecin, ni au nom de professionnels de santé.
- Chaque affirmation renvoie à une source datée, citée sur la page.
- Trois niveaux de certitude sont affichés : Établi, Discuté, Légende. Une revendication d'un fabricant est signalée comme telle.
- Quand elles diffèrent, les recommandations internationales sont distinguées de la disponibilité réelle en France.
- Aucune promesse de guérison, aucune garantie de protection absolue : une conformité technique n'est pas une garantie contre la grossesse ou les infections.
- Les contenus de santé sensibles doivent être relus par un professionnel compétent avant leur publication définitive. Tant que cette relecture n'est pas faite, aucune page n'est présentée comme scientifiquement validée.
Publié le 22 octobre 2026, mis à jour le 22 octobre 2026. Sources vérifiées le 22 octobre 2026.
Sources
Consultées le 22 octobre 2026. Les liens mènent à des sites extérieurs. Le numéro entre crochets, dans le texte, renvoie à cette liste.
- Revue comparant les événements indésirables de contraceptifs masculins et féminins (PMC)
- Behre et coll., « Efficacy and Safety of an Injectable Combination Hormonal Contraceptive for Men », J Clin Endocrinol Metab, 2016 (résumé)
- Endocrine Society, communiqué « Male Birth Control Shots Prevent Pregnancy » (2016)
- Taher et coll., « From concept to the clinic: retinoic acid receptor α antagonist YCT-529 », Andrology, 2026
- Contraceptive Technology Innovation Exchange, fiche « YCT-529 Oral Male Contraceptive »
- Population Council, « Nestorone®/Testosterone Transdermal Gel for Male Contraception »
- Contraline et Population Council, communiqué du 4 février 2026 sur la licence du gel NES/T
- Daré Bioscience, communiqué du 12 mai 2026 sur les résultats intermédiaires d'Ovaprene
- Contemporary OB/GYN, « Ovaprene phase 3 interim data supports potential of monthly hormone-free contraceptive »
- OMS, communiqué « WHO expands safe options for contraception » (23 septembre 2026)
- OMS, « Target product profiles for development of novel male contraceptive methods »
- Contraline, communiqué du 2 juin 2026 (financement de série B)
- FDA, « Step 3: Clinical Research »
- YourChoice Therapeutics, site de la société
- ClinicalTrials.gov, essai NCT05912283 (préservatifs masculins en nitrile)
- ClinicalTrials.gov, essai NCT06079060 (nitrile, Durban et Californie)
- WebMD, « Bill Gates Offers $100,000 for Next-Gen Condom » (25 mars 2013)
- Université de Manchester (via Phys.org), « Condom mechanics of graphene » (2013)
- Pharmazeutische Zeitung, « WHO : Anforderungen für Verhütung beim Mann definiert » (1er octobre 2026)
- hopital.fr, « Recherche clinique »
Pour aller plus loin
Les méthodes disponibles et remboursées : Méthodes contraceptives : ce qui existe, ce qui a changé, ce qui reste incertain.
Le préservatif, de l'histoire aux innovations : Du boyau de mouton au préservatif du futur.
Vasectomie et évolution des mœurs : l'article du site.
Vers quel professionnel se tourner : l'outil « Qui consulter ? ».
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Qui écrit ces dossiers : Qui suis-je.
L'auteur dirige une marque de préservatifs, Condomz.com. Les autres marques sont citées comme exemples historiques ou techniques, sans classement ni recommandation.