Comment lire ce dossier. Quatre étiquettes signalent la solidité de ce qui est écrit : Établi (plusieurs sources concordantes), Discuté (les sources ou les historiens divergent), Légende (récit sans valeur historique) et Revendication du fabricant (argument commercial, non démontré). Un paragraphe sans étiquette repose sur une source dont le contenu est établi, avec sa date quand elle est ancienne.
Repères chronologiques
Chaque étape indique sa source et son niveau de certitude.
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Années
Le gossypol, proposé puis abandonné
DiscutéAprès des essais en Chine, le gossypol est proposé comme contraceptif masculin. Des inquiétudes sur l'hypokaliémie et l'infertilité permanente mènent à son abandon ; les évaluations divergent encore.
Sources : Waites et coll., « Gossypol: reasons for its failure to be accepted as a safe, reversible male antifertility drug », International Journal of Andrology, 1998, Yu et Chan, « Gossypol as a male antifertility agent », International Journal of Andrology, 1998
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Le Dalkon Shield retiré du marché
ÉtabliAprès des avortements spontanés septiques et des décès, la vente du stérilet est suspendue à la demande de la FDA et le produit est retiré.
Sources : CDC, MMWR, « IUD safety: report of a nationwide physician survey » (rapport de 1974 republié avec un commentaire rétrospectif), FDA Consumer, « The Dalkon Shield », février 1975 (résumé PubMed)
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La loi américaine sur les dispositifs médicaux
ÉtabliLes signalements liés au Dalkon Shield ont hâté son adoption, qui donne à la FDA un contrôle accru sur les dispositifs médicaux.
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Le nonoxynol-9 : de l'espoir au constat d'absence de preuve
ÉtabliEn 1988, le CDC évoque une protection supplémentaire possible des préservatifs avec spermicide ; en 1993, il note qu'aucune étude n'a montré de gain de protection contre le VIH.
Sources : CDC, MMWR du 11 mars 1988, « Condoms for Prevention of Sexually Transmitted Diseases », CDC, MMWR du 6 août 1993, « Update: Barrier Protection Against HIV Infection and Other Sexually Transmitted Diseases »
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Des injections de testostérone efficaces, mais pas de produit
ÉtabliUn essai de l'OMS assure une contraception efficace chez 98 % des participants ; 22 ans plus tard, aucun contraceptif hormonal masculin n'est sur le marché.
Source : Revue comparant les événements indésirables de contraceptifs masculins et féminins (PMC)
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Le premier préservatif en polyuréthane, moins résistant que le latex
ÉtabliL'essai randomisé sur 360 couples compte 7,2 % de casse clinique pour le polyuréthane de première génération, contre 1,1 % pour le latex.
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Le préservatif en spray, jamais commercialisé
ÉtabliUn prototype est testé puis abandonné vers 2008 ; les causes de l'abandon sont discutées.
Sources : TIME, « Spray-On Condoms: Still a Hard Sell », Museum of Failure, « Spray-on condom, 2006-2008 »
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La Fondation Gates appelle à réinventer le préservatif
ÉtabliUn appel pour des préservatifs de nouvelle génération est suivi de subventions. Un financement n'est pas un produit validé.
Source : WebMD, « Bill Gates Offers $100,000 for Next-Gen Condom » (25 mars 2013)
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Aucun projet interrogé n'a atteint le marché
DiscutéSelon des témoignages de porteurs de projet rapportés par la presse, le coût et la durée des essais réglementaires freinent les projets.
Source : Mic, « 2 Years Later, Here's What Happened to Bill Gates' Condoms of the Future » (18 novembre 2015)
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Un essai d'injection masculine interrompu pour sécurité
ÉtabliMalgré une suppression et une réversibilité élevées, le recrutement est arrêté sur recommandation d'un comité externe de sécurité.
Sources : Behre et coll., « Efficacy and Safety of an Injectable Combination Hormonal Contraceptive for Men », J Clin Endocrinol Metab, 2016 (résumé), Endocrine Society, communiqué « Male Birth Control Shots Prevent Pregnancy » (2016)
1. Pourquoi parler d'échecs
Pour les médicaments en général, la plupart des candidats s'arrêtent en chemin : selon la FDA, environ un tiers seulement passe de la phase 2 à la phase 3, et 25 à 30 % de la phase 3 à l'étape suivante. Ces proportions ne concernent pas spécifiquement les contraceptifs. [15]
Les échecs documentés ici ont des causes différentes : une promesse de laboratoire que la clinique ne confirme pas, un produit que ses utilisateurs n'adoptent pas, un produit retiré pour sa sécurité, une efficacité sans produit, un financement sans produit.
Un échec documenté n'est pas une faute : il dit ce qui ne marche pas, et souvent pourquoi.
2. La promesse du laboratoire, que la clinique ne confirme pas
En 1988, le CDC écrivait que l'usage de préservatifs contenant un spermicide pouvait offrir une protection supplémentaire contre les maladies sexuellement transmissibles en cas de fuite. En 1993, il notait que des études de laboratoire indiquaient que le nonoxynol-9, un spermicide, inactive le VIH, mais qu'un essai randomisé auprès de prostituées au Kenya n'avait trouvé aucune protection contre le VIH avec une éponge vaginale contenant une dose élevée de ce produit, qu'aucune étude n'avait montré que son association à un préservatif augmentait la protection contre le VIH et qu'aucune donnée n'indiquait que les préservatifs lubrifiés avec un spermicide protégeaient mieux. Il recommandait donc les préservatifs en latex, avec ou sans spermicide. [5, 6]
L'association professionnelle IAPAC rappelle que, parce qu'il tuait le VIH en éprouvette, le nonoxynol-9 avait été cru capable de prévenir l'infection, et qu'il ne doit pas être utilisé pour cela. Le manuel de l'OMS et de Johns Hopkins indique que son usage fréquent peut augmenter le risque d'infection par le VIH. [16, 17]
Un matériau aux propriétés attendues ne garantit pas une meilleure performance. Dans l'essai randomisé de 1998 sur 360 couples, la casse clinique du premier préservatif en polyuréthane atteignait 7,2 %, contre 1,1 % pour le latex. Ce chiffre vaut pour le produit de première génération testé, pas pour les modèles actuels. [8]
Revendication du fabricant Les promesses des fabricants ne sont pas des résultats. Pour le préservatif LELO HEX, les avantages annoncés, comme moins de glissement et moins de casse, sont des arguments commerciaux que nous n'avons pas pu vérifier. [18]
Voir aussi sur ce site : Du boyau de mouton au préservatif du futur.
3. Le produit que personne n'adopte
Dès 2006, un éducateur allemand à la santé sexuelle a conçu un préservatif en spray : un tube à buses qui projette du latex liquide de tous côtés. Testé en 2007 et 2008, il n'a jamais été commercialisé ; le projet a été abandonné vers 2008 ou 2009. [9, 10]
Discuté Les causes de l'abandon sont discutées : le latex liquide mettait deux à trois minutes à durcir, des testeurs hésitaient à introduire le pénis dans le tube, et l'inventeur aurait aussi renoncé devant la difficulté de respecter les exigences européennes sur les produits médicaux. Aucune de ces causes n'est désignée comme la seule. [9, 19, 20]
Voir aussi sur ce site : Du boyau de mouton au préservatif du futur.
4. Quand la sécurité arrête un produit
Le Dalkon Shield, un stérilet commercialisé de 1970 à 1974 aux États-Unis, a été retiré du marché par son fabricant en 1974. En mai 1974, le fabricant avait informé les médecins de 36 avortements spontanés septiques dont 4 décès ; les chiffres sont ensuite montés à 13 décès pour 219 cas, et la vente a été suspendue en juin 1974 à la demande de la FDA. [3, 4]
En 1975, le CDC rapportait que les utilisatrices du Dalkon Shield mouraient plus souvent d'avortements spontanés que celles d'autres stérilets ; en 1983, il rapportait un risque plus élevé d'infection pelvienne et recommandait, avec la FDA, le retrait aux femmes qui en portaient encore. Ces signalements ont hâté l'adoption en 1976 de la loi américaine sur les dispositifs médicaux, qui a donné à la FDA un contrôle accru. [3]
L'échec d'un produit n'est pas celui d'une catégorie : le CDC précise que les études sur les stérilets actuellement disponibles indiquent que les femmes à faible risque d'infection sexuellement transmissible ont un faible risque d'infection pelvienne, et l'OMS décrit aujourd'hui les stérilets comme très efficaces, avec moins de 1 grossesse pour 100 femmes la première année. [3, 21]
L'essai de 2016 sur une injection hormonale masculine, qui avait montré une suppression et une réversibilité élevées, a été interrompu avant son terme sur recommandation d'un comité externe de sécurité, à cause d'effets indésirables, surtout des troubles de l'humeur. [13, 14]
Après des essais menés en Chine dans les années 1970, le gossypol a été proposé comme contraceptif masculin. Des inquiétudes sur l'hypokaliémie et sur une infertilité permanente ont mené à son abandon : deux revues de 1986 jugeaient ces effets inacceptables et concluaient que le produit, sous sa forme de l'époque, ne serait pas approuvé par les agences occidentales. [1, 2]
Discuté Les évaluations divergent pourtant. Une revue de 1998 conclut que les décisions prises ne justifient pas de réévaluation ; une autre doute de l'analyse des données chinoises, juge l'arrêt de la recherche en Chine « scientifiquement infondé » et relève que 9,9 % des sujets présentant une azoospermie irréversible (205 sur 2 067) n'étaient pas volontaires ou n'avaient pas reçu le détail de l'expérience. En 2002, un auteur écrit que l'hypokaliémie des premières études n'a pas été confirmée et que la seule inquiétude restante est le manque de réversibilité chez plus de 20 % des sujets. [1, 2, 22]
Voir aussi sur ce site : Contraception du futur.
5. Efficace, mais pas de produit
Une efficacité démontrée ne suffit pas : en 1996, des injections hebdomadaires de testostérone testées par l'OMS ont assuré une contraception efficace chez 98 % des participants, et une revue notait 22 ans plus tard qu'aucun contraceptif hormonal masculin n'était sur le marché. [7]
En 2013, la Fondation Gates a lancé un appel pour des préservatifs de nouvelle génération et financé des projets. Un financement de recherche n'est pas un produit validé. [11, 23]
Discuté En novembre 2015, la presse rapportait que, deux ans et demi après l'appel, aucun produit issu des projets interrogés n'était sur le marché. Un porteur de projet disait ne pas pouvoir avancer sans un financement bien supérieur à celui de la Fondation, le seul passage devant la FDA coûtant selon lui plus d'un million de dollars ; un autre ne poursuivait plus son projet de préservatif à taille universelle et s'était tourné vers l'étude des comportements en Afrique subsaharienne ; un troisième cherchait un fabricant partenaire pour les essais et l'autorisation. Ce sont des témoignages de porteurs de projet, datés de 2015, que nous n'avons pas pu recouper. [12]
Nous n'avons pas vérifié ce que ces projets sont devenus depuis 2015.
Voir aussi sur ce site : Contraception du futur.
6. Les obstacles avancés
Discuté Selon un député européen, rapporté par la presse professionnelle allemande, un cercle vicieux a freiné la contraception masculine : chercheurs et entreprises déploraient le manque de consignes des autorités d'autorisation, et celles-ci disaient ne recevoir aucune demande ni donnée concrète. C'est un point de vue rapporté, pas un constat de l'OMS. [24]
Les profils de produit cible de l'OMS visent à donner un cadre commun aux futures méthodes masculines, avec des critères d'efficacité, de sécurité, de réversibilité et d'acceptabilité. [25]
Cas documentés
Ce tableau résume six cas. Il ne classe pas les échecs et ne désigne aucun responsable : une cause marquée « Discuté » est contestée entre les sources.
Sur un petit écran, fais glisser le tableau vers la droite pour voir ce qui s'est passé et la cause de chaque échec. La première colonne reste affichée.
| Cas | Ce qui s'est passé | Cause documentée |
|---|---|---|
| Gossypol (contraceptif masculin, essais en Chine, années 1970) | Proposé comme contraceptif masculin, puis abandonné ; la recherche en Chine a été arrêtée par les autorités chinoises et l'OMS [1, 2] | Discuté Hypokaliémie et infertilité parfois irréversible ; la gravité est contestée selon les revues [1, 2, 22] |
| Dalkon Shield (stérilet, 1970-1974) | Vente suspendue à la demande de la FDA, puis produit retiré en 1974 [3, 4] | Avortements spontanés septiques et décès, puis risque d'infection pelvienne [3, 4] |
| Injection hormonale masculine (essai de l'OMS, 2016) | Essai interrompu avant son terme [13, 14] | Effets indésirables, surtout des troubles de l'humeur, selon un comité externe de sécurité [13, 14] |
| Préservatif en spray (2006-2008) | Prototype jamais commercialisé [9, 10] | Discuté Durcissement de deux à trois minutes, réticence des testeurs, exigences réglementaires : causes discutées [9, 19, 20] |
| Nonoxynol-9 dans les préservatifs | Aucune étude n'a montré un gain de protection contre le VIH (CDC, 1993) [6] | Promesse de laboratoire non confirmée chez l'humain [6, 16] |
| Préservatifs de nouvelle génération (appel Gates, 2013) | Discuté En 2015, aucun produit issu des projets interrogés n'était sur le marché, selon la presse [12] | Discuté Coût et durée des essais réglementaires, selon des porteurs de projet [12] |
7. Ce que ces échecs enseignent
Distinguer l'annonce, la projection et le résultat : un financement, une phase 3 « prévue » ou des résultats « intermédiaires » ne sont pas des résultats d'essais.
Se méfier d'une promesse de laboratoire : l'exemple du nonoxynol-9 montre qu'un effet observé en éprouvette ne garantit pas une protection chez l'humain.
Ne pas confondre l'échec d'un produit et celui d'une catégorie : voir le chapitre sur la sécurité.
Accepter que les causes restent parfois discutées : le gossypol, le préservatif en spray et les projets de la Fondation Gates en sont des exemples.
Un échec documenté peut aussi changer les règles : voir le chapitre sur la sécurité.
8. Ce qui reste incertain
Ce dossier ne recense pas tous les échecs de la recherche : il présente des cas documentés dans des sources que nous avons pu vérifier, ce qui ne les rend pas représentatifs.
Plusieurs causes d'échec restent discutées entre spécialistes : nous n'en désignons aucune comme la seule.
Nous n'avons pas vérifié la situation actuelle des projets financés en 2013, ni celle du gossypol dans des recherches récentes.
À retenir
- Un échec peut avoir des causes très différentes : sécurité, efficacité insuffisante, rejet par les utilisateurs, coût et durée des essais.
- Une promesse de laboratoire ne vaut pas un résultat chez l'humain : le nonoxynol-9 inactivait le VIH en éprouvette, mais aucune étude n'a montré qu'il protégeait mieux en clinique.
- L'échec d'un produit n'est pas celui d'une catégorie : le Dalkon Shield a été retiré, alors que l'OMS décrit les stérilets actuels comme très efficaces.
- Plusieurs échecs restent discutés (gossypol, préservatif en spray, projets de la Fondation Gates) : aucune cause unique n'est désignée.
- Une annonce de financement, de phase 3 ou de résultats intermédiaires n'est pas un résultat d'essai.
Quand demander l'avis d'un professionnel de santé
Pour choisir ou changer de contraception, demandez l'avis d'un médecin, d'une sage-femme, d'un pharmacien ou d'un centre de santé sexuelle. Un produit abandonné ou en essai n'est pas un produit disponible.
L'outil « Qui consulter ? » du site aide à s'orienter vers le bon professionnel.
À propos de ce dossier
Wilfried Borg est le fondateur de Condomz.com (2003) et connaît le marché et l'industrie du préservatif. Il n'est pas médecin : il ne parle ici ni en médecin, ni au nom de professionnels de santé.
- Chaque affirmation renvoie à une source datée, citée sur la page.
- Trois niveaux de certitude sont affichés : Établi, Discuté, Légende. Une revendication d'un fabricant est signalée comme telle.
- Quand elles diffèrent, les recommandations internationales sont distinguées de la disponibilité réelle en France.
- Aucune promesse de guérison, aucune garantie de protection absolue : une conformité technique n'est pas une garantie contre la grossesse ou les infections.
- Les contenus de santé sensibles doivent être relus par un professionnel compétent avant leur publication définitive. Tant que cette relecture n'est pas faite, aucune page n'est présentée comme scientifiquement validée.
Publié le 22 octobre 2026, mis à jour le 22 octobre 2026. Sources vérifiées le 22 octobre 2026.
Sources
Consultées le 22 octobre 2026. Les liens mènent à des sites extérieurs. Le numéro entre crochets, dans le texte, renvoie à cette liste.
- Waites et coll., « Gossypol: reasons for its failure to be accepted as a safe, reversible male antifertility drug », International Journal of Andrology, 1998
- Yu et Chan, « Gossypol as a male antifertility agent », International Journal of Andrology, 1998
- CDC, MMWR, « IUD safety: report of a nationwide physician survey » (rapport de 1974 republié avec un commentaire rétrospectif)
- FDA Consumer, « The Dalkon Shield », février 1975 (résumé PubMed)
- CDC, MMWR du 11 mars 1988, « Condoms for Prevention of Sexually Transmitted Diseases »
- CDC, MMWR du 6 août 1993, « Update: Barrier Protection Against HIV Infection and Other Sexually Transmitted Diseases »
- Revue comparant les événements indésirables de contraceptifs masculins et féminins (PMC)
- Frezieres et coll., « Breakage and Acceptability of a Polyurethane Condom », Perspectives on Sexual and Reproductive Health, 1998
- TIME, « Spray-On Condoms: Still a Hard Sell »
- Museum of Failure, « Spray-on condom, 2006-2008 »
- WebMD, « Bill Gates Offers $100,000 for Next-Gen Condom » (25 mars 2013)
- Mic, « 2 Years Later, Here's What Happened to Bill Gates' Condoms of the Future » (18 novembre 2015)
- Behre et coll., « Efficacy and Safety of an Injectable Combination Hormonal Contraceptive for Men », J Clin Endocrinol Metab, 2016 (résumé)
- Endocrine Society, communiqué « Male Birth Control Shots Prevent Pregnancy » (2016)
- FDA, « Step 3: Clinical Research »
- IAPAC, fiche « Condoms »
- OMS et Johns Hopkins CCP, Family Planning Handbook, chapitre sur les spermicides, « How Effective? »
- Cool Hunting, « LELO's Reinvented Condom: HEX » (22 juin 2016)
- Cool Hunting, « Spray-On Condom »
- The Hustle, « Why, though? The mood-killing spray-on condom »
- OMS, fiche « Intrauterine devices (IUDs) » (22 janvier 2026)
- Coutinho, « Gossypol: a contraceptive for men », Contraception, 2002 (résumé)
- Université de Manchester (via Phys.org), « Condom mechanics of graphene » (2013)
- Pharmazeutische Zeitung, « WHO : Anforderungen für Verhütung beim Mann definiert » (1er octobre 2026)
- OMS, « Target product profiles for development of novel male contraceptive methods »
Pour aller plus loin
Les méthodes disponibles et remboursées : Méthodes contraceptives : ce qui existe, ce qui a changé, ce qui reste incertain.
Les essais en cours et les candidats actuels : Contraception du futur.
L'histoire des préservatifs et leurs innovations : Du boyau de mouton au préservatif du futur.
Vers quel professionnel se tourner : l'outil « Qui consulter ? ».
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Qui écrit ces dossiers : Qui suis-je.
L'auteur dirige une marque de préservatifs, Condomz.com. Les autres marques sont citées comme exemples historiques ou techniques, sans classement ni recommandation.