Comment lire ce dossier. Quatre étiquettes signalent la solidité de ce qui est écrit : Établi (plusieurs sources concordantes), Discuté (les sources ou les historiens divergent), Légende (récit sans valeur historique) et Revendication du fabricant (argument commercial, non démontré). Un paragraphe sans étiquette repose sur une source dont le contenu est établi, avec sa date quand elle est ancienne.
Repères chronologiques
Chaque étape indique sa source et son niveau de certitude.
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Prix de l'innovation du PUI Lille
ÉtabliLe projet reçoit le Prix de l'innovation du Pôle universitaire d'innovation de Lille.
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Un prototype annoncé comme breveté
DiscutéSelon l'équipe, un prototype est breveté ; le brevet n'a pas été retrouvé dans une base publique.
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Début annoncé des essais précliniques
DiscutéLes premiers essais précliniques devaient débuter, en partenariat avec l'Université de Liège.
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Grand Prix i-Lab : 500 000 euros
ÉtabliLe projet reçoit l'un des 10 Grands Prix du concours i-Lab 2026 de Bpifrance.
Sources : Université de Lille, « Concours d'innovation : six projets liés à l'Université de Lille distingués » (2026), France 3 Hauts-de-France, « On aime dire que c'est un robinet : le stérilet masculin reçoit un Grand Prix d'innovation » (septembre 2026)
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Premiers essais chez l'homme : des projections
DiscutéSelon les sources, une implantation chez l'homme pourrait avoir lieu dès 2030, des essais cliniques sont envisagés en 2031.
Sources : France 3 Hauts-de-France, « Ils créent le tout premier stérilet masculin, voici comment fonctionne cette nouvelle contraception mécanique », Sciencepost, « Le premier stérilet pour homme sera français et pourrait être commercialisé dès 2033 » (reprenant Le Point du 2 mai 2026)
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ou plus tard
Une commercialisation évoquée
DiscutéLe Point évoque 2033 ; le CIC-IT évoque une mise sur le marché d'ici sept à dix ans. Ce sont des projections.
Sources : Sciencepost, « Le premier stérilet pour homme sera français et pourrait être commercialisé dès 2033 » (reprenant Le Point du 2 mai 2026), CIC-IT de Lille, « À propos de STEOM »
1. Une innovation née au CHU de Lille
La Dre Julie Prasivoravong, médecin andrologue au CHU de Lille et au centre hospitalier de Lens, est à l'origine du projet. Elle l'a développé avec Jessica Schiro, docteure en biomécanique, et les équipes du CIC-IT de Lille, un laboratoire qui associe le CHU, l'Inserm et l'Université de Lille. [2, 6]
Selon Eurasanté, elle a constaté dans sa pratique une forte augmentation des demandes de vasectomie. [6]
Selon l'OMS, les préservatifs sont la seule méthode contraceptive qui protège aussi contre les infections sexuellement transmissibles, et la vasectomie doit être considérée comme irréversible. Entre ces deux solutions, les hommes disposent de peu de méthodes reconnues et accessibles. [7, 8]
Discuté Selon l'équipe, un prototype a été breveté en 2025. Nous n'avons pas retrouvé ce brevet dans une base publique : l'information repose sur les annonces du projet. [2]
STEOM : état du développement
Ce tableau résume sept caractéristiques. Une case marquée « Non établi » signale ce qui n'est pas démontré ; une case « Discuté » ou « Revendication » signale une annonce des promoteurs ou des sources qui divergent.
Sur un petit écran, fais glisser le tableau vers la droite pour voir ce que disent les sources et leurs limites. La première colonne reste affichée.
| Caractéristique | Ce que disent les sources | Limite à connaître |
|---|---|---|
| Origine | France, Lille : CHU de Lille et CIC-IT (CHU, Inserm, Université de Lille) [2] | Discuté Prototype annoncé comme breveté en 2025 ; brevet non retrouvé dans une base publique [2] |
| Technologie | Revendication du fabricant Dispositif mécanique agissant sur le canal déférent [1] | Discuté Implant d'environ 1 cm sur 4 mm placé autour du canal déférent, selon la porteuse du projet [9] |
| Hormones | Revendication du fabricant Non : principe de conception annoncé [2] | Non établi Effets réels sur les tissus et la fonction reproductive : non démontrés |
| Durée visée | Revendication du fabricant Environ trois ans [10] | Non établi Durée d'action réelle : non démontrée chez l'homme |
| Réversibilité | Revendication du fabricant Objectif du projet [2] | Non établi Retour à la fertilité après retrait : non démontré cliniquement |
| Statut | Discuté Recherche et développement, stade préclinique [9] | Discuté Premiers essais chez l'homme évoqués entre 2030 et 2031 [4, 5] |
| Disponibilité en France | Discuté Non commercialisé : projet encore au stade préclinique [9] | Discuté Mise sur le marché envisagée d'ici sept à dix ans, selon le CIC-IT [2] |
2. Comment fonctionnerait ce stérilet masculin ?
Les spermatozoïdes sont produits dans les testicules, puis transitent par les épididymes et les canaux déférents avant de rejoindre les voies éjaculatrices. STEOM est conçu pour agir sur ce trajet.
Revendication du fabricant Selon la Dre Prasivoravong, il s'agit d'un petit implant mécanique d'environ 1 cm de long pour 4 mm de large, placé autour du canal déférent, dans le scrotum. L'Université de Lille le décrit comme un implant contraceptif masculin déférentiel, mécanique, réversible et sans hormones : c'est la description du projet. [9, 1]
Revendication du fabricant Le dispositif est présenté comme non hormonal : il ne chercherait ni à supprimer la production de spermatozoïdes ni à modifier celle de testostérone. L'objectif est d'empêcher la fécondation sans modifier directement le fonctionnement hormonal. C'est un principe de conception annoncé, pas un résultat démontré chez l'homme. [2]
Après une vasectomie, le sperme est toujours éjaculé, mais il ne peut pas provoquer de grossesse (OMS). Si STEOM fonctionne comme prévu, l'homme continuerait de même à éjaculer, les spermatozoïdes ne représentant qu'une faible proportion du volume du sperme. [8]
Les effets réels du dispositif sur les tissus, sur les canaux déférents et sur la fonction reproductive à long terme restent à vérifier.
Voir aussi sur ce site : Vasectomie : ce que l'on sait et ses limites.
3. Une intervention de quinze minutes pour trois ans de contraception ?
Revendication du fabricant Selon le CIC-IT, le dispositif est conçu pour être posé en une quinzaine de minutes. D'après France 3, le médecin ferait une incision d'environ 1 cm au niveau du scrotum pour insérer l'implant. [2, 4]
Revendication du fabricant La durée d'action recherchée est de trois ans. Les modalités de retrait ou de remplacement dépendront des résultats des futurs protocoles médicaux. [10]
Revendication du fabricant Les avantages recherchés sont l'absence de traitement quotidien, l'absence d'hormones et la possibilité de retrouver sa fertilité après retrait. Ce sont des objectifs de développement, et non des résultats cliniques démontrés. [2, 1]
4. La grande question : est-il réellement réversible ?
Selon le manuel mondial de l'OMS, la vasectomie doit être considérée comme irréversible : la chirurgie de réversion n'aboutit souvent pas à une grossesse. [8]
Revendication du fabricant STEOM ambitionne de proposer une solution différente : le dispositif serait retiré pour permettre aux spermatozoïdes de circuler à nouveau. C'est un objectif du projet, pas un résultat démontré. [2, 1]
Plusieurs questions doivent encore trouver une réponse scientifique : le canal déférent retrouve-t-il un fonctionnement normal après plusieurs années ? Le dispositif peut-il provoquer une inflammation, une obstruction persistante ou une fibrose ? La qualité du sperme revient-elle à son niveau initial ? La fertilité est-elle effectivement restaurée après retrait ?
Ces questions nécessitent des études prolongées chez l'homme. La réversibilité est donc une promesse scientifique à évaluer, et non une certitude acquise.
5. Où en est la recherche en octobre 2026 ?
Discuté Selon le CIC-IT, les premiers essais précliniques devaient débuter en mai 2026, en partenariat avec l'Université de Liège. Un entretien publié en août 2026 décrit STEOM comme encore au stade préclinique. [2, 9]
Le projet a reçu le Grand Prix du concours d'innovation i-Lab 2026 de Bpifrance, décerné le 16 septembre 2026 : c'est l'un des 10 Grands Prix parmi 69 lauréats, avec 500 000 euros destinés à accélérer son développement. Il avait déjà obtenu le Prix de l'innovation du Pôle universitaire d'innovation de Lille en 2024. Le projet est porté par Dominique Prasivoravong et développé par la société BeOm. [1, 3]
Discuté Les calendriers publiés pour la suite diffèrent. D'après France 3, une implantation chez l'homme pourrait avoir lieu dès 2030. Selon Le Point, repris par un site d'actualité scientifique, des essais cliniques sont envisagés en 2031 et une commercialisation serait possible en 2033. Le CIC-IT évoque une mise sur le marché envisagée d'ici sept à dix ans. Ce sont des projections, pas des engagements. [4, 5, 2]
Nous n'avons trouvé aucune publication clinique qui permette d'affirmer que STEOM est déjà une méthode contraceptive efficace et disponible chez les hommes en France. Le dispositif n'est pas commercialisé.
6. D'autres équipes explorent le blocage du canal déférent
Revendication du fabricant Aux États-Unis, la société Contraline a développé ADAM, un hydrogel implanté dans le canal déférent pour bloquer le passage des spermatozoïdes. Un premier essai chez l'homme a inclus 25 hommes en Australie ; en avril 2025, la société a annoncé des résultats de sécurité et d'efficacité à 24 mois. Le dispositif reste expérimental. [11, 12]
En Inde, RISUG, un polymère injecté dans le canal déférent, a fait l'objet d'essais, dont une phase 3 limitée de 139 hommes. Selon une revue de 2026, les données définitives d'efficacité et de réversibilité restent à établir. [13]
Ces approches diffèrent du dispositif mécanique STEOM, mais elles poursuivent un objectif commun : une contraception masculine prolongée, non hormonale et potentiellement réversible. Aucune n'a encore démontré l'ensemble des garanties nécessaires à une utilisation contraceptive courante en France.
Voir aussi sur ce site : Contraception du futur : les méthodes masculines en essai.
7. Le préservatif deviendra-t-il inutile ?
Non. Un dispositif comme STEOM aurait pour objectif de prévenir une grossesse, pas des infections. Selon l'OMS, les préservatifs sont la seule méthode contraceptive qui protège aussi contre les infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH. [7]
Le VIH, la syphilis, la gonorrhée, les infections à chlamydia et d'autres IST resteraient des risques lors de rapports non protégés. L'arrivée de nouvelles méthodes contraceptives masculines n'entraînerait pas la disparition des méthodes existantes : elle élargirait les choix selon les situations, les besoins et les préférences de chacun.
Voir aussi sur ce site : Méthodes contraceptivesRecherche sur les IST.
8. Vers une contraception mieux partagée ?
Au-delà de l'innovation médicale, STEOM soulève une question de société : pourquoi la responsabilité contraceptive repose-t-elle encore si souvent sur les femmes ?
La recherche a développé de nombreuses méthodes féminines, comme la pilule, l'implant, le dispositif intra-utérin, le patch ou l'anneau vaginal. Les hommes disposent d'un choix beaucoup plus restreint.
Une contraception masculine durable pourrait modifier cet équilibre et permettre à davantage d'hommes de participer directement à la prévention des grossesses non désirées, sans nécessairement choisir une stérilisation définitive. Cela ne signifie pas qu'une méthode serait supérieure à une autre : la contraception doit rester un choix libre, éclairé et adapté à chaque personne.
9. Une innovation française à suivre de près
STEOM est une piste intéressante de la recherche française. Le projet associe médecine, ingénierie biomédicale et réflexion sur le partage de la contraception. Son avenir dépendra des résultats scientifiques.
Il faudra démontrer qu'il fonctionne, qu'il ne provoque pas de complications inacceptables et que son retrait permet réellement un retour à la fertilité. Il faudra aussi établir un protocole de pose, de contrôle de l'efficacité et de suivi médical.
Le stérilet masculin n'est donc pas encore une méthode disponible : c'est un prototype développé en France, qui doit encore faire ses preuves. C'est déjà une étape importante, car la véritable avancée serait de permettre à chacun de disposer de davantage de choix pour décider librement de sa vie reproductive.
10. Questions fréquentes
Le stérilet masculin est-il disponible en France ? Non. STEOM est un projet expérimental, encore au stade préclinique : il n'est pas commercialisé.
Le stérilet masculin contient-il des hormones ? Le dispositif STEOM est conçu comme une contraception mécanique non hormonale : c'est son principe annoncé.
Peut-on retrouver sa fertilité après le retrait ? C'est l'un des objectifs du projet, mais la réversibilité doit encore être démontrée cliniquement.
Le stérilet masculin protège-t-il des IST ? Non. Il vise la prévention des grossesses, et non celle des infections sexuellement transmissibles.
Quelle différence avec une vasectomie ? La vasectomie est une contraception destinée à être permanente. STEOM ambitionne de proposer une méthode temporaire et réversible, sous réserve de validation scientifique.
Trois mots à connaître
Préclinique, essai clinique, phases.
- Préclinique
- Étapes d'étude menées en laboratoire et sur l'animal, avant tout essai chez l'homme.
- Essai clinique
- Une étude scientifique menée sur des personnes volontaires, pour savoir si une méthode ou un produit est sûr et efficace. Elle suppose l'information et le consentement des participants, et fait partie des dernières étapes avant la mise sur le marché d'un nouveau traitement. Source : hopital.fr, « Recherche clinique »
- Phases 1, 2 et 3
- La phase 1 porte sur la sécurité et la dose ; la phase 2 étudie l'efficacité et les effets indésirables sans être assez grande pour montrer un bénéfice ; la phase 3 cherche à démontrer le bénéfice sur un plus grand nombre de personnes. Source : FDA, « Step 3: Clinical Research »
À retenir : Un essai en cours, ou un financement de recherche, n'est ni une preuve ni une autorisation.
À retenir
- STEOM est un dispositif mécanique, sans hormones, développé à Lille (CHU de Lille, CIC-IT) : un prototype annoncé comme breveté en 2025, encore au stade préclinique.
- La pose en une quinzaine de minutes, la durée de trois ans et la réversibilité sont des objectifs annoncés par les promoteurs, pas des résultats démontrés chez l'homme.
- Les calendriers publiés divergent : premiers essais chez l'homme vers 2030-2031, commercialisation évoquée en 2033 ou d'ici sept à dix ans.
- STEOM n'est pas disponible en France et ne protège pas des IST : seul le préservatif le fait aussi.
- D'autres équipes explorent le blocage du canal déférent (hydrogel ADAM, polymère RISUG) : aucune de ces approches n'est en usage contraceptif courant.
Quand demander l'avis d'un professionnel de santé
STEOM n'est pas disponible. Pour choisir ou changer de contraception, demandez l'avis d'un médecin, d'une sage-femme, d'un pharmacien ou d'un centre de santé sexuelle.
L'outil « Qui consulter ? » du site aide à s'orienter vers le bon professionnel.
À propos de ce dossier
Wilfried Borg est le fondateur de Condomz.com (2003) et connaît le marché et l'industrie du préservatif. Il n'est pas médecin : il ne parle ici ni en médecin, ni au nom de professionnels de santé.
- Chaque affirmation renvoie à une source datée, citée sur la page.
- Trois niveaux de certitude sont affichés : Établi, Discuté, Légende. Une revendication d'un fabricant est signalée comme telle.
- Quand elles diffèrent, les recommandations internationales sont distinguées de la disponibilité réelle en France.
- Aucune promesse de guérison, aucune garantie de protection absolue : une conformité technique n'est pas une garantie contre la grossesse ou les infections.
- Les contenus de santé sensibles doivent être relus par un professionnel compétent avant leur publication définitive. Tant que cette relecture n'est pas faite, aucune page n'est présentée comme scientifiquement validée.
Publié le 24 octobre 2026, mis à jour le 25 octobre 2026. Sources vérifiées le 25 octobre 2026.
Sources
Consultées le 25 octobre 2026. Les liens mènent à des sites extérieurs. Le numéro entre crochets, dans le texte, renvoie à cette liste.
- Université de Lille, « Concours d'innovation : six projets liés à l'Université de Lille distingués » (2026)
- CIC-IT de Lille, « À propos de STEOM »
- France 3 Hauts-de-France, « On aime dire que c'est un robinet : le stérilet masculin reçoit un Grand Prix d'innovation » (septembre 2026)
- France 3 Hauts-de-France, « Ils créent le tout premier stérilet masculin, voici comment fonctionne cette nouvelle contraception mécanique »
- Sciencepost, « Le premier stérilet pour homme sera français et pourrait être commercialisé dès 2033 » (reprenant Le Point du 2 mai 2026)
- Eurasanté, « STEOM : une entreprise MedTech basée à Lille qui révolutionne la contraception masculine »
- OMS, fiche « Family planning/contraception methods » (3 juillet 2025)
- OMS et Johns Hopkins CCP, Family Planning: A Global Handbook for Providers, chapitre 13 « Vasectomy »
- Curieux!, « Contraception masculine : bientôt un stérilet pour homme », entretien avec Julie Prasivoravong (18 août 2026)
- 24 heures (relais de la RTBF), « Contraception : un stérilet pour homme prévu d'ici 2033 »
- Contraline, communiqués (dont celui du 24 avril 2025 sur les résultats à 24 mois du premier essai d'ADAM)
- MedCity News, « Trial Data Shows ‘IUD for Men’ Is Effective for 2 Years » (avril 2025)
- Pharmacy Times, « Rebalancing Reproductive Responsibility: Progress in Nonhormonal Male Contraception »
- hopital.fr, « Recherche clinique »
- FDA, « Step 3: Clinical Research »
Pour aller plus loin
Les méthodes disponibles et remboursées : Méthodes contraceptives : ce qui existe, ce qui a changé, ce qui reste incertain.
Les contraceptifs masculins en essai : Contraception du futur.
La vasectomie, ses limites et ses chiffres : Vasectomie.
Les infections sexuellement transmissibles : Recherche sur les IST.
Le préservatif, de l'histoire aux innovations : Du boyau de mouton au préservatif du futur.
L'encyclopédie du préservatif : Ton préservatif.
Vers quel professionnel se tourner : l'outil « Qui consulter ? ».
Tous les dossiers de la rubrique : La Recherche.
Qui écrit ces dossiers : Qui suis-je.
L'auteur dirige une marque de préservatifs, Condomz.com. Les autres marques sont citées comme exemples historiques ou techniques, sans classement ni recommandation.